Vernissage de l'exposition de février 2026 : « EROS CORPUS - 4e édition »
Liège - Liège - Région Wallonne
«EROS CORPUS - 4e édition»
Introduction:
Dans
l'histoire de l'art, le corps nu a toujours été un sujet intéressant, représentant
à la fois la beauté, la sensualité et la force. Aujourd'hui, le corps nu
symbolise la libération des normes traditionnelles et l'acceptation de soi,
même s'il doit composer avec un environnement rempli "d'images modifiées".
Fondamentalement, il est devenu un moyen d'affirmer son identité, qu'elle soit
culturelle, sexuelle ou personnelle, il reflète notre lien avec notre image, notre
recherche d'authenticité mais aussi, pour chaque individu, l'acceptation de ce
qu'il est.
Les artistes de
l’exposition:
passionnée par l'art depuis son enfance, elle a naturellement poursuivi des études artistiques. À 15 ans, elle a gagné un concours européen de photographie, Récemment, les girafes sont devenues un symbole important, représentant paix et bienveillance, et lui permettant de véhiculer des messages.
Kevin Zoso,
photographe belge de Charleroi, explore le corps comme territoire sensible et
lieu d’origine et de tension. Après des années dédiées à la photographie de
mariage, au portrait..., il revient à une démarche personnelle où les images
dialoguent entre elles. La série présentée interroge l’origine physique, intime
et symbolique, le corps y apparaissant contenu et protégé. L’espace évoque
cocon, matrice et enfermement, chaque posture et regard participant à une
narration commune. Qu’il soit argentique ou numérique, il met l’accent sur le
temps, le geste et la relation sujet-espace. Ses séries se lisent comme des
fragments d’un récit plus vaste, invitant à la contemplation entre présence et
vulnérabilité.
Suzanne Moreau,
après une enfance et une adolescence centrée sur le dessin et la peinture,
cette historienne de l'art délaissé ses crayons et ses pinceaux pendant 30 ans.
Une rencontre en 2017 la reconnecte avec son essentiel : l'Art. Volontairement
loin des courants et des tendances, elle s'exprime à travers différentes
techniques dans un art le plus souvent figuratif (portraits, paysages...),
coloré et lumineux. Pour cette exposition, elle ressort de ses cartons de
nombreux nus, esquisses et croquis réalisés d'après modèles vivants lors de
cours à l'Académie des Beaux-Arts de Liège entre 2017 et 2020. Les techniques
sont diverses: fusain, feutre, stylobille, pastel gras.
Armand Le Jouanard,
peintre autodidacte, s'est tourné, il y a 20 ans, vers la peinture de nus
féminins. Ses premières commandes de nus viendront par des femmes voulant
offrir des cadeaux à leurs époux. Il cherche à représenter la lumière et la
beauté des corps tout en maintenant un respect envers son sujet. Sa
participation à l’exposition "Terre de Femmes" lui a permis de nouer
une amitié avec le peintre ukrainien Taras Loboda. Une rencontre déterminante avec
Jean-Yves Guionet, maître du sensualisme, a transformé sa manière de créer en
l'encourageant à abandonner le dessin préparatoire. Armand privilégie désormais
l’émotion et la matière dans son art, mettant l'accent sur l’expérience
sensorielle.
Akuma
poursuivi des études en tant que plasticienne et technicienne en image de
synthèse mais elle a toujours voué un amour inconsidéré à toutes les formes
d’art quelles qu'elles soient. Et tout naturellement, de sa passion, elle en a
fait son métier et c’est ainsi qu'elle oscille et s’inspire tant de
l’illustration que du spectacle et/ou de la création visuelle et scénique. Ses
œuvres très souvent engagées, sont inspirées par l’onirique, la poésie,
l’humour et l’érotisme. Embarquez dans cette aventure avec elle pour un voyage
plaisant et plein de découvertes qui pourraient nous seulement éveiller votre
curiosité mais aussi vous plaire.
Guyom Gagneur,
artiste réunionnais, est un autodidacte nourri tôt par la musique, le cirque et
le spectacle vivant, un parcours où le corps, la lumière, la scène et l'émotion
sont au cœur de la démarche. Animateur socioculturel, il découvre le carton,
matière humble devenue son médium, terrain d’exploration du corps en mouvement.
Il façonne, courbe et sculpte le carton, donnant naissance à des œuvres
monumentales où le corps se fait sculpture et lumière. Aujourd’hui, son travail
explore la relation entre corps, lumière et transformation, à partir de
moulages réels. Ses sculptures en dentelle de carton célèbrent la diversité des
corps, offrant une invitation à s’aimer tel que l’on est.
Asuka's Drawing, à
la croisée de l’illustration contemporaine et du manga, elle interroge
l’intimité comme corps vivant et sensible. Ses dessins présentent des corps
féminins pluriels. Chaque image est un fragment de récit où l’émotion prime sur
l'explicite, faisant du corps le centre du récit. La lumière — de l'aube, du
crépuscule, de l’eau ou de l’intérieur — révèle les peaux, sculpte les silences
et magnifie la vulnérabilité humaine. Utilisant des palettes chaudes et
désaturées pour créer une douceur hors du temps qui habite le corps et le
regard. Son travail veut ouvrir un espace de respiration où les corps existent
pleinement, se rencontrent et s’autorisent à être vulnérables.
Vanessa Spadavecchia,
artiste autodidacte italo-belge originaire de Tarente, elle vit en Belgique. En
2023, elle se consacre pleinement à son art, avec des expositions en Italie, en
France, en Belgique et au Royaume-Uni. S'inspirant de maîtres anciens et
contemporains tels que Rubens et Jenny Saville, elle célèbre le portrait et
l'authenticité du corps humain grâce à la peinture à l'huile et au pastel.
Travaillant principalement d'après modèle vivant, elle développe rigueur et
spontanéité. Son utilisation précise du pinceau et des couleurs audacieuses lui
permet de réinterpréter les œuvres classiques. Ses portraits invitent à
apprécier la profondeur du regard et à réfléchir sur la diversité de la nature
humaine.
Artiste peintre
engagée, Loredana Maccioni alias L.M l'art explore les émotions humaines
à travers une peinture sensible et incarnée. Nourrie par son parcours
d’infirmière, son œuvre place l’intime, le désir et la vulnérabilité au cœur de
la création. Sa série Tourment d’aimer, inspirée des romans-photos
vintage et du pop art, revisite les passions amoureuses avec une esthétique à
la fois glamour et troublante. Entre amour, dépendance et espoir, ses toiles
révèlent l’érotisme des sentiments et la tension des corps et des regards. Une
invitation à plonger dans un univers où l’émotion devient séduction.
Sylvaine Catoire crée des œuvres à partir
d’archives, de photos familiales et de croquis réalisés sur le vif. Ses toiles,
qui représentent des tranches de vie, s’inspirent de moments réels et
d'ateliers de modèles vivants. Elle ne cherche pas à représenter une réalité exacte,
mais plutôt à offrir une vision subjective en revisitant sa mémoire en
permettant aux spectateurs de revisiter leurs propres souvenirs et ressentir
l'émotion qui s'en dégage. Travaillant
avec des pigments fortement dilués, presque aquarelles, qu'elle pose et
superpose en couches minces, structurant et déstructurant son visuel, explorant
le mouvement et la couleur pour l’amener au plus proche de ses souvenirs.
William Wila
précise d'emblée : «Mes œuvres naissent de l'étreinte du feu, du fer, du
verre ... pour s'éveiller sous la caresse de la lumière.» Il réinterprète
l'essence de l'Art Nouveau dans un frisson de clarté. Entre ses mains, la
lumière devient une matière charnelle, un fluide qui insuffle la vie au verre
et au métal. Par l'alchimie des LED et de la transparence, il ne se contente
pas d'éclairer : il dévoile une âme. L'artiste joue avec les courbes et les
contrastes, utilisant l'ombre pour magnifier la sensualité d'une ligne ou la
délicatesse d'un détail. Chaque sculpture est une invitation à l'extase
sensorielle, métamorphosant l'espace en un lieu vibrant de poésie pure.
Victor Hachard vit et
travaille à Tournai et développe dès son enfance une fascination pour la
lumière. Adolescent, il réalise l’éclairage d'une performance à la Halle
Saint-Pierre de Paris. Il obtient un diplôme en photographie à l’Institut
Saint-Luc et remporte le Prix Transfrontalier de la Jeunesse. Poursuivant des
études, il travaille en tant qu'informaticien tout en continuant la
photographie. Ses premières séries s’articulent autour du portrait
en noir et blanc. Il adopte ensuite la couleur pour des scènes de rue
flottantes et décalées. Aujourd’hui, son regard distant, parfois perçu comme
froid, organise des cadres géométriques et un chromatisme assourdi, faisant
émerger des paysages psychiques.
Mery
est une artiste mystérieuse et amoureuse de l’amour. Une aura de douceur émane
de ses œuvres qui symbolisent pourtant une profonde douleur. Sans avoir suivi
de formation artistique, elle n’a, cependant, aucune limite à ses techniques.
Elle s’exprime sur toile autant avec du fusain, que de l’acrylique, de la
résine époxy ou encore de l’enduit. Sa créativité peut également se traduire à
travers de petites sculptures en argile ainsi que d’autres petites choses en
résine époxy. L'exposition Eros Corpus à la galerie Opéra est sa première
exposition grand public. Elle espère qu’au-delà de la naïveté des ses toiles,
son don d’amour et de soi sera reçu par les amateurs au travers de son art.
Yoann Dolomieu alias Anfoto, est un véritable passionné de photo et cela,
depuis longtemps. Il aime particulièrement que le rendu des photos s'apparente
à celui des tableaux. Il va retravailler les photos afin qu'elles ressemblent à
ce qu'il voit au moment de la prise de la photo. Les retouches sont faites en
partie au moment de la prise de vue. De cette manière, le travail s'inscrit vraiment dans une
co-création, une interaction dynamique avec les modèles, tout en insufflant une
profondeur et une authenticité uniques à l'expression artistique. Il travaille exclusivement via le téléphone pour
la prise de vue mais aussi pour les retouches. Il est profondément convaincu
que "pour lui, l'art c'est du partage".
Lueur Obscure, Liégeoise, autodidacte en dessin jusqu’en 2019, découvre les cours de peinture
à l’huile de Pauline Dubisy, un vrai coup de cœur suivi d’une révélation avec
le stage “peinture d’après sculpture”. En 2023, elle a découvert l'art abstrait
à l'acrylique grâce à un cours avec Flore Boniver, et depuis, elle adore créer
dans ce style varié, que ce soit à travers des tableaux, des figurines ou des
objets du quotidien. Elle aime également s'éloigner de ce qu'elle fait
habituellement pour explorer de nouveaux thèmes et s'amuser avec différents styles,
techniques et époques, tout en gardant une passion pour les sculptures dont
elle s'inspire ou reproduit en peinture.
Valérie Cassuto décrit son univers comme étant profondément
féminin, sensuel et glamour, nourri par le pop art et une dimension spirituelle
intuitive. Artiste multidisciplinaire, elle mêle résine, collage, texture,
peinture et art digital pour créer des œuvres vibrantes, audacieuses et émotionnelles.
Son travail célèbre la matière, l'image et l'énergie, dans un dialogue entre sophistication,
liberté et imaginaire. C'est un mariage audacieux qu'elle explore à travers un voyage
artistique où créativité et beauté se rencontrent. Chaque pièce devient une
œuvre singulière, imprégnée d'authenticité et d'élégance.
Texte : La Rédac'
- Où : La Galerie by Culture
Liège - au 1er étage de la Galerie Opéra, place de la République Française,
n°35 boîte 64 - 4000 Liège
- Horaires : Du lundi au vendredi
de 13h à 18h, le jeudi de 13h à 16h et le samedi de 10h à 18h en présence
d'artistes de l'exposition.
- Contact GSM : 0465/72 92 92
- Mail : Contact@cultureliege.be
- www.cultureliege.be
- Quand : Exposition du
05/02/2026 au 28/02/2026
- Vernissage - Le samedi
07/02/2026 de 10h à 18h
- Dévernissage – Le samedi
28/02/2026 de 10h à 17h
Lien Inscription Vernissage